Les persécutions des mécréants

L'histoire du Prophète Mohamed (PBSL)

L'endurance du Prophète (PBSL) et de ses compagnons

La biographie du Prophète Mohamed (PBSL) EPISODE 8

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L'histoire du Prophète Mohamed (PBSL) EPISODE 8


Le prophète (PBSL) était le seul homme qui récitait publiquement le Coran. Il le récitait devant les polythéistes malgré le mal qu’ils lui infligeaient.

La récitation d’ Abd Allah Ibn Mas’ud et les polythéistes :

Les compagnons n’osaient pas, à ce moment prononcer devant les polythéistes les versets du Coran. S’ils ne prononçaient ne serait-ce que l’attestation de foi, ils se fessaient mal mener par les mécréants et ils attisaient leur hostilité.

Récitation du Coran en publique

Un jour, les compagnons se sont concertés et l’un d’entre eux demanda : « Qui parmi nous pourrait se manifester en public pour résister le Coran et le faire entendre au Quraych ? » (Eux ne l’avait jamais entendu).

Abd Allah Ibn Mas’ud a pris la parole, est dit qu’il était près à le réciter publiquement.

Il était un homme de faible corpulence et avec des jambes très fines.

Le refus des compagnons 

Les compagnons ont refusés et ils lui ont dit qu’il fallait l’un d’eux qui pourrait jouir de la protection de sa tribu. Mais Abd Allah Ibn Mas’ud insista une fois de plus et il prit Allah comme protecteur face au mécréant.

L'écoute des mécréants

Il se leva et alla au maqman (station d’Ibrahim). Il commença la récitation du Coran. C’était la première fois que le Coran était récité par quelqu’un d’autre que le Prophète -psAsl-. Les mécréants de Quray’ch entendirent la récitation et ils accouraient auprès de lui pour vérifier qui osait réciter le coran en public ?

La réaction des mécréants

Il se regroupaient autour de lui pour condamner son acte. Les mécréants l’on battu pour l’empêcher de réciter mais il insista :

« Le Miséricordieux, a enseigné le Coran, créé l’homme et lui a appris à s’exprimer clairement. » (Sourate 55 v 1-2-3-4) 

 

C’était le verset qu’Abd Allah Ibn Mas’ud récita en public. Chacun des Quraychs mécréants lui jetaient des pierres, chaussures et autres projectiles pour le blesser et l’empêcher de continuer. Mais Abd Allah persista jusqu’à ce qu’il tombe à terre et que sa tête soit couverte de sang.

Abd Allah Ibn Mas’ud

Le lendemain lorsque les compagnons ont vu Abd Allah ibn Mas’ud, ils lui rappelèrent les mises en gardes de la veille face à ce qui venait de se passer.

Mais Abd Allah ibn Mas’ud de répondre : « Par Allah, aujourd’hui il me fond moins peur qu’hier ! » Et il rajouta qu’il peut recommencer ce jour la récitation s’ils le veulent. Mais les compagnons l’en on empêcher.

Le poids des jambres de Abd Allah Ibn Mas'ud

Le Prophète (PBSL) a dit : sur les jambes d’abd Allah, que ces deux jambes pèseront plus lourd dans la balance que le mont Uhud.

Quel exemple pour nous les compagnons du prophète -psAsl-

De leur côté les polythéistes châtiaient tous ceux qui osaient réciter le Coran, Ils ne laissaient personne l’écouter librement ni se rendre au côté du Prophète -psAsl- pour l’écouter. Mais eux sortaient chacun discrètement de nuit pour l’écouter.

L'écoute du Coran par les mécréants

Abu Jahl Ibn Hisham, Abu Sufyan Ibn Hard, Al Akhnass ibn Shurayq étaient des ennemis de l’envoyé d’Allah et ils comptaient parmi les plus dure des polythéistes. Mais à la tombée de la nuit chacun d’eux sortait discrètement dans un lieu près de la maison du prophète -psAsl- pour écouter la récitation du prophète -psAsl- et chacun d’eux ne savaient pas à propos des autres.

la parole d’Allah a été révélé 

« Même si Nous avions fait descendre ce Coran sur une montagne, on la verrait s’affaisser et se fendre par crainte du Seigneur. Ce sont là des exemples que Nous offrons aux hommes pour les amener à réfléchir. » (Sourate 59 v 21)

Leurs âmes les poussaient à l’écouter

Abu Jahl l’écoutait, Abu Sufyan fesait de même et Al Akhnass aussi. Avant l’aube sur le chemin du retour les trois se croisèrent. Les Quraychs se questionnaires de leur venu en ce lieu tard dans la nuit et ils se mettaient en garde mutuellement pour ne pas influencer les faibles d’esprit. Ils se mirent tous les trois d’accord de ne plus revenir de nuit en ce lieu.

Et la nuit suivante, chacun d’eux partit de nouveau écouter la récitation du Coran 

Les trois écoutaient la récitation du Coran mais leur cœur ne cherchait pas à comprendre. Leur cœur était cadenassé

« Que ne méditent-ils le Coran ? Auraient-ils les cœurs complètement verrouillés ? » (Sourate 47 v 24)

Avant l’aube sur le chemin du retour ils se croisent de nouveau et ils s’ordonnaient communément une fois de plus de ne plus recommencer. Et la troisième nuit, ils ont recommencé.

« Et bien que convaincus dans leur for intérieur de la véracité de Nos signes, ils les nièrent par injustice et par vanité. Considère quelle a été ka fin des corrupteurs. » (Sourate 27 v 14)

En journée ils se comportaient d’une façon avec les gens et la nuit ils aimaient la parole d’Allah le Très-Haut.

Le début des tortures contre les croyants

Une nouvelle étape commença pour les croyants. Les polythéistes devant leur échec à sortir les croyants de l’Islam.

Ils ont décidé de les persécuter

Ils infligeaient des tortures aux hommes faibles, qui avait cru en la parole d’Allah et au prophète Mohamed -psAsl-.

Les croyants se faisaient fouetter. Ils étaient empêchés de manger et étaient frappés. Certain était même laissé dans le dessert sans eau ni nourriture.

La persécution de Bilal 

Bilal était l’esclave d’Umaya Ibn Khalaf. Umaya ordonnait aux enfants de mettre une corde autour du cou de Bilal qu’Allah l’agrée. Bilal n’avait rien fait à part croire en Allah le Très-Haut son Seigneur et en son unicité. Ils lui mettaient une corde autour de son cou et ils le tiraient entre les monts de la Mecque.

Umaya l’empêchait de manger et de boire

il l’obligeait à s’allonger sur la terre chaude et ils lui mettaient une grosse pierre sur sa poitrine. Bilal faillit mourir en disant « Ahad ! Ahad ! (L’Unique) »

Umaya ibn Khalaf lui disait : 

« Ô Bilal je continuerai jusqu’à ce que tu meures ou alors tu mécrois en Muhammad et que tu crois en nos divinité lâte et uzza ».

Bilal de lui répondre : 

« Par Allah si je connaissais un autre mot qui vous mettrait encore plus en colère je l’aurai prononcé (Ahad ! Ahad ! (L’unique)

Sourate 29 v 2-3

« Les hommes s’imaginent-ils qu’on les laissera dire : « Nous croyons » sans les mettre à l’épreuve ? Nous avons déjà mis à l’épreuve ceux qui les ont précédés. Dieu connaît parfaitement ceux qui disent la vérité et ceux qui ne dont que mentir. » (Sourate 29 v 2-3)

 

La torture de Khabhbab

Un jeune garçon nommé Khabbah ibn al Aratt avait une propriétaire qui ordonna qu’on le torture sauvagement. 

Khabbab était forgeront 

Sa maîtresse ordonna qu’on lui mette du charbon chaud sur le corps. On le déshabilla et ont lui mis le charbon sur son corps au point que sa graisse fondit et éteignit le feu.

Qui de nous, de nos jours pourrait supporter de tel acte ? 

Rien ne l’empêchait de croire à sa religion. Il se fessait torturer et brulé mais il endura pour Allah le Très Haut.

Khabbab était âgé de 18 ans

Suite aux tortures il alla trouver le prophète -psAsl- pour lui demander pourquoi il ne priait pas pour eux. Le prophète de lui répondre qu’il y avait dans le passé des gens qui se sont faisaient torturer sans pitié, qu’ils se faisaient couper leurs membres à la scie et arraché leur peau du corps au point qu’on ne les reconnaissait plus, ils leur restaient leurs veines et leurs os et ils restèrent accrocher fermement à la religion d’Allah l’Unique. Que ne patientent-ils donc pas.

« En vérité, ceux qui ont fait subir des épreuves aux croyants et aux croyantes et qui n’ont pas fait pénitence seront voués aux tourments de l’Enfer dont ils subiront le Feu éternel ». (Sourate 85 v 10)

 

La torture d’Amar fils de Yasser

Amar fils de Yasser et de Sumaya qui était une femme très âgée a vu ces parents se faire torturer et tuer devant ces yeux.

Abu Jahl quand il passait, il incitait les tortionnaires à redoubler de force dans leur atrocité envers eux.

Le prophète -psAsl- venait pour réconforter cette famille.

Quelle épreuve, quelle famille qui s’est fait torturer pour la cause d’Allah. Le prophète -psAsl- leur dit : « patience ô famille de Yasser ! Vous avez rendez-vous avec le paradis ! »

« Et les gratifiera, pour ce qu’ils auront enduré, du Paradis et d’habits de soie. » (Sourate 76 v 12)

Leur endurance face au châtiment était très grande.

Abu Jahl prit un javelot et poignarda la mère d’Amar jusqu’à la mort

Le père d’Amar, Yasser, est mort sous la torture. Une fois que ces parents n’étaient plus de ce monde les tortures sur Amar s’intensifia, au point qu’Amar a craqué sous leur torture et il leur a laisser entendre ce qu’ils voulaient au sujet de l’envoyé de Dieu le Très-Haut.

Après la torture il alla auprès du prophète -psAsl-

Il se mis a pleuré de regret de ce qu’il avait dit. Il avoua au prophète prière et salut d’Allah sur lui, qu’il avait dit des mensonges à son encontre. Alors par Sa grande Miséricorde Allah le Très Haut fit descendre ce verset :

« Quiconque renie Dieu après avoir cru – à moins d’y être contraint tout en demeurant fidèle intérieurement à sa foi -, ainsi que ceux qui ouvrent délibérément leur cœur à l’impiété, ceux-là, la colère de Dieu s’abattra sur eux et ils seront voués à un terrible châtiment, » (Sourate 16 v 106)

Le prophète -psAsl- lui dit alors de dire la même chose si ceux-ci recommençaient leur torture.

La torture de Suhayb ar Rûmi

Suhayb ar Rûmi fut torturé jusqu’à ce qu’il perde conscience et qu’il se mis à dire des choses inconsciemment.

Suhayb Ar Rûmi était parmi les nobles de La Mecque

Dès l’instant qu’il se converti à l’Islam il fut torturé comme les autres. De Même Mus’ab ibn Umayr ne fut pas épargné de leur agissement. Ils mangeaient la meilleure nourriture et s’habillait des plus beaux vêtements. Mais dès lors qu’il crut en Allah le Très haut et qu’il annonçait l’Unicité sa mère lui repris toutes ces richesses et le fit sortir de la maison. Il devenu un homme pauvre en apparence et sans nourriture.

« Ô vous qui croyez ! Armez-vous de patience ! Rivalisez de constance ! Soyez vigilants et craignez Dieu, si vous désirez atteindre le bonheur ! » (Sourate 3 v 200)

Ibn abbas dit à propos de ceux qui ont été torturé : « Il furent torturés au point que l’un d’eux ne pouvaient s’assoir normalement tellement il avait mal »

Ainsi il torturait les compagnons du prophète -psAsl- et cela simplement parce qu’ils croyaient en Allah :

« Et auxquels pourtant ils n’avaient rien à reprocher, si ce n’est leur foi en Dieu, le Tout-Puissant, le Digne de louange » (Sourate 85 v 8)

Cette période était la plus dure dans l’Islam. Le Seigneur le Très-Haut voulut ainsi connaitre les musulmans et en choisir les meilleurs.

Abu Bakr As Siddiq

Quand Abu Bakr As Siddiq voyait ce qui se déroulait comme torture aux compagnons. Il ne put garder le silence et se taire. Il décida de dépenser sa fortune pour la cause d’Allah. Il acheta des esclaves et leur rendit la liberté pour la face d’Allah.

Abu Bakr vient chez Amr ibn Tuhayna

Il était l’un de ceux qui assistait à la bataille de Badr et l’un des premiers qui avait embrassé l’Islam.

Abu Bakr l’acheta avec son argent et lui rendit la liberté. Il fît de même avec :

Zinina, une femme âgée qui se faisait torturer car elle venait de se convertir. Il lui rendit sa liberté pour la face d’Allah.

Il y avait une femme mécréante du peuple de Quraych

Elle emprisonna deux femmes. An Nahdiya et sa fille, elles étaient des servantes chez elle. Elles les torturaient et les obligeaient à accomplir de lourde tâche bien au-dessus de leur capacité et avait juré qu’elles ne les libèreraient jamais. Mais Abu Bakr vient, les acheta avec son argent et les libera toutes les deux pour la face d’Allah.

Il vit Bilal se faire torturer atrocement par Umaya ibn Khalaf

Il le trainer par terre, en le battant. Abu Bakr l’acheta, Umaya refusa de le vendre jusqu’à se que la somme proposer par Abu Bakr soit très importante. Et Bilal fut libéré. Abu Bakr de rajouter, que s’il avait fallu donner l’équivalent du poids de Bilal en or il l’aurait fait pour le libérer pour la face d’Allah.

Le père d’Abu Bakr qui n’était pas encore musulman

Il demanda à son fil pour quelle raison il achetait des personnes faibles qui ne pourraient le protéger. Abu Bakr de lui répondre qu’il ne les achetait pas pour cela mais seulement pour Allah le Très Haut. Il dépensait ces biens que pour Allah le Très Grand. Le Seigneur le Très Haut révéla alors :

« Cependant, de ce Feu sera épargné le croyant plein de pitié, qui fait l’aumône de ses biens pour se purifier et non en échange d’un bienfait dont il aurait bénéficié, mais uniquement pour plaire à son Seigneur, le Très Haut. » (Sourate 92 v 17-19)

Allah le Très Haut donnera satisfaction à Abu Bakr et Allah et le plus Savant. Il achetait les pauvres et leur rendait la liberté il ne voulait d’eux ni récompense ni gratitude. Ainsi furent les œuvres d’Abu Bakr au début de l’Islam.

Les actes d’Abu Lahab et de sa femme

Les mauvais actes s’accentuaient à l’encontre du prophète (que la Prière et le Salut d’Allah soit sur lui). Et c’était ces proches qui étaient le plus à même à les mettre en œuvre. Le prophète -psAsl- n’a pas échappé aux maux de son oncle Abu Lahab, et Allah révéla :

« Périssent les mains d’Abû Lahab, et qu’il périsse lui-même ! Toutes ses richesses et tout ce qu’il a acquis ne lui auront servi à rien, » (Sourate 111 v 1-2)

Sa femme, la porteuse de bois, déposait des branche plaine d’épines sur le chemin du prophète -psAsl- et devant sa maison. Lorsqu’elle entendit le verset à l’encontre de son mari, elle alla trouver les compagnons qui eux étaient assis en présence du prophète -psAsl-. Elle les rejoint une grosse pierre à la main et demanda ou se trouvait « Mudhamam » (l’inverse littéraire de Muhammad). A eux de lui demander pour quelle raison elle le cherchait !

Elle de répondre qu’elle avait entendu le verset à l’encontre de son mari qu’elle prit pour de la poésie discriminante

Allah le Très-Haut avait rendu le prophète invisible à ces yeux. Il était dans l’assemblé mais elle ne le vit pas. Aux compagnons de lui demander que fera-t-elle en le trouvant. Et la femme d’Abu Bakh de répondre qu’elle le frapperait avec la pierre qu’elle tenait dans ces mains.

Le Seigneur le Très Haut révéla alors

« …quand il sera, dans un Feu aux flammes ardentes, précipité, ainsi que sa femme, la porteuse de fagots, qui sera traînée, une corde rugueuse au cou. » (Sourate 111 v 3-5)

La persécution des polythéistes s’intensifia contre l’envoyé d’Allah et contre les compagnons.

Un jour, il -psAsl- était en prière à côté de la Ka’ba, quand les mécréants ( Uqba, Shayba, Utba, Abu Jahl et d’autres) complotait contre lui -psAsl- ; à savoir qui seraient capable de chercher les déchés d’une chamelle qui avait mis bas pour les jeter sur le Prophète de Dieu -psAsl-.

Uqba ibn Abu Mu’ayt l’un des plus maléfique

Il se leva pour aller chercher les ordures de la chamelle. Il trouva le prophète -psAsl- en prosternation et lui déversa les ordures sur le dos.

Les polythéistes ont alors ri très fortement de la scène et se cognaient les uns contre les autres

Mais le prophète -psAsl- resta prosterné pour son Seigneur le Très-Haut et gardait la saleté sur le dos.

Quand sa fille, la jeune Fatima qu’Allah l’agrée apprit ce qu’il se passait elle s’empressa d’aller nettoyer le dos de son père. Quand le prophète -psAsl- fini sa prière, il vit sa fille Fatima en pleur à cause des actes des Quraychites à son encontre.

Il -psAsl- lui dit de ne pas s’inquiété qu’Allah le Très-Haut lui donnerait la victoire

Il se dirigea ensuite vers les polythéistes et il invoqua Allah contre eux en disant ; « Ô Allah occupe-toi d’Utba, Ô Allah occupe-toi d’Abu Jahl, Ô Allah occupe-toi de Shayba, Ô Allah occupe-toi d’untel et d’untel…

Et le prophète les appela un a un par leur nom

Ibn Mas’ud qui assista à la scène rapporta « par Allah » qu’il avait vu tous ceux que le prophète avait cité ce jour-là, périr lors de la bataille de Badr :

« Eh bien ! Qu’ils sachent que ce grand nombre sera bientôt dispersé en déroute ! » (Sourate 54 v 45 )

Umaya ibn Khalaf, insultait le prophète -psAsl- en privé et en public, Allah le Très Haut révéla alors :

« Malheur à tout calomniateur à la langue acérée, qui ne fait qu’amasser des richesses et se complaît à les énumérer, s’imaginant que sa fortune lui assurera l’éternité ! ... » (Sourate 104 v 1-2)

Un jour Abu Jahl (Que la colère d’Allah s’abatte sur lui) est venu chez les polythéistes et leur demanda si Muhammad se prosternait face contre terre devant leurs yeux.

Eux de répondre que oui.

Il leur dit alors que s’il le trouverait ainsi il lui marcherait dessus. Ils lui montèrent alors le prophète -psAsl- entrain de prier.

« Que dire alors de celui qui s’emploie à empêcher un fidèle d’accomplir sa prière » (Sourate 96 v 9-10)

Alors Abu Jahl se dirigea vers le prophète -psAsl- pour lui marcher dessus, mais arriver près de lui, il recula, et recula encore. Et les gens de lui demander, pourquoi reculait-il ?

Il reculait encore et mettait ces mains devant son visage comme s’il essayait d’éloigner quelque chose.

Et il dit avec effarement : « il y a un fossé entre lui et moi et j’ai vu des choses horribles »

Et lorsque le Prophète -psAsl- fini sa prière il dit : « Par Allah s’il s’était avancer encore de moi les anges l’auraient saisi »

« Et qu’il appelle alors les siens à son secours ! Nous ferons appel, à Notre tout, aux gardiens de l’Enfer. Prends donc garde ! N’écoute pas cet impie ! Mais prosterne-toi devant ton Seigneur et rapproche-toi de Lui ! » (Sourate 93 v 17-18-19)

Ainsi ils persécutaient le prophète -psAsl-

Différentes formes de persécution faites durant ces années par les mécréants de Quraych : étranglé, frappé… Un jour il -psAsl- vint vers un homme pour l’appelé à l’Islam. Celui-ci embrassa l’Islam et alla trouver un de ces ami qui lui demanda ce qu’il avait. Au jeune homme de répondre qu’il était devenu musulman, qu’il s’était soumis en entendant la parole d’Allah le Très Haut.

Son ami de lui répondre, qu’ils ne seront plus ami

Ils ne seront plus amis tant qu’il n’aura pas apostasier et cracher au visage du prophète -psAsl-. Alors le jeune homme décida de s’exécuter et alla trouver l’envoyé d’Allah pour lui déclarer sa sortie de l’Islam.

Alors Allah le Très-Haut révéla :

« Le jour où le Ciel se fendra pour livrer passage à des nuées et où les anges descendront par vagues successives, ce jour-là, la vraie royauté appartiendra au Tout-Clément ; et ce sera pour les négateurs un jour terrifiant. C’est le jour où l’injuste se mordra les doigts en s’écriant : « Plût à Dieu que j’eusse suivi la voie du Messager ! Malheur à moi ! Si seulement je n’avais pas pris un tel pour ami ! » (Sourate 25 v 25-28)

Le prophète -psAsl- se questionnait sur la réaction des gens, tout cela parce qu’il les avait appelés à croire en Dieu le Très Haut :

« Sois patient ! Mais tu n’y parviendras qu’avec l’aide de Dieu. Ne t’afflige donc pas au sujet des négateurs, et ne te laisse pas envahir par l’angoisse à cause de leur perfidie » (Sourate 16 v 1127)

Le Seigneur le Très Haut appelait le prophète -psAsl- à l’endurance et à la patience malgré les persécutions.

Quand elles devinrent de plus en plus intenses à l’encontre du prophète -psAsl- et de ces compagnons. Il -psAsl- décida de se réunir avec les compagnons dans une maison au mont Safa. La maison d’AL Arqam ibn Abi Al Arqam. Ils s’y rendirent discrètement dès la tombé de la nuit.

Quelle belle réunion et quel agréable endroit !

Ils se réunissait : Abu Bakr, l’imam Ali, Uthmân ibn Affân, Talha, Abd Ar Rahman, Bilal, Aman ibn Yasser, Khabbab ibn Al Aratt et tous les autres croyants :

« C’est Lui qui a envoyé aux gentils un prophète issu d’eux-mêmes pour leur réciter Ses versets, les purifier et leur enseigner le Coran et la sagesse, alors qu’hier encore ils étaient plongés dans l’égarement manifeste. » (Sourate 62 v 2)

Tout ce qui se disait dans cette maison resta secret. Prenons conscience du savoir qu’avaient les compagnons de la première génération. Quels degrés de foi avaient-ils acquis durant ces nuits ! Quelle majestueuses réunion et qu’elle agréable maison ! Les compagnons se regroupèrent avec le maître des créatures Mohammad -psAsl- ainsi que sur sa famille.

 


Est-ce que tu nous suis ? ...