La conversion de Hamza et de Omar

L'histoire du Prophète Mohamed (PBSL)

L'exil en Abyssinie et la conversion de Hamza et de Omar

La biographie du Prophète Mohamed (PBSL) EPISODE 9

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L'hégire et la conversion de Hamza et de Omar


L’an 5 après la révélation les oppressions contre le prophète -psAsl- et les compagnons se multiplièrent.

Certains compagnons décidèrent de s’exiler après l’accord du prophète de Dieu -psAsl-. S’exiler dans une région appelée l’Abyssinie où régnais un roi nommé Najachi (Négus). Le prophète -psAsl- dit de lui que c’était un roi juste qui ne faisait de tort à personnes. Il -psAsl- permit à ceux qui le souhaitaient de s’y exiler.

Départ de nuit

Une nuit un groupe de 12 hommes et 4 femmes se réunirent pour partir à leur tête Uthman ibn Affan était leur chef accompagné de son épouse qui était la fille du prophète -psAsl- Ruqaya qu’Allah les agrée tous les deux. Ils étaient donc 16 à partirent pour la cause d’Allah le Très Haut. Le Seigneur le Très Haut leur à mentionné dans le Coran que sa terre était vaste :

            « Dis : « Ô Mes serviteurs qui avez foi ! Craignez votre Seigneur ! Car à ceux qui font le bien ici-bas est réservée une belle récompense, et la Terre de Dieu est assez vaste [pour qui veut le servir]. En vérité, les persévérants seront rémunérés au-delà de toute espérance. » (Sourate 39 v 10)

Le Seigneur le Très Haut leur permis de s’y exiler pour qu’ils puissent quitter cette terre de persécution.

Ces compagnons se réunirent de nuit discrètement.

Ils sortirent sous la direction d’Uthman ibn Affan. Ils se dirigeaient vers la mer. Le lendemain matin les polythéistes se rendirent compte de leur dépare et ils se précipitèrent pour les rattraper. Mais Le Seigneur le Très Haut permis aux compagnons de se délivrer de leur poursuite et ils embarquèrent dans un bateau en direction de l’Abyssinie (Ethiopie). Vers ce roi juste Najachi.

C’était un roi chrétien qui fessait régner la justice.

Chez lui on ne fessait de tort à personne. Allah le Très-Haut sauva se groupe de croyant c’était la famille d’Uthman ibn Affan et de Roqaya

Pendant cette année de l’exil vers l’Abyssinie. Le prophète -psAsl- était rester à La Mecque.

Un jour alors qu’il -psAsl- lisait le Coran à haut voix à côté de la Ka’ba. Il se passait quelque chose de différent. D’habitude les polythéistes levait leur vois pour que personne ne puissent entre les récitations du Saint Coran du prophète -psAsl-. Mais cette fois, les polythéistes écoutèrent le prophète de Dieu. Il psAsl en profita avec une grande sagesse pour réciter une sourate qui s’adressait directement à eux, par la grâce d’Allah :

            « Par l’étoile lorsqu’elle décline ! » (Sourate 53 v1)

Les arabes de l’époque s’avaient bien ce que voulait dire le déclin d’une étoile ! Et Dieu le Très-Haut a juré par l’étoile.

            « En vérité votre compatriote n’est ni un égaré ni un illuminé et il ne dit rien sous l’effet de la passion ! » (V 2-3)

Les polythéistes furent émerveillés parce qu’ils entendirent. Leur cœur les poussa à méditer sur ces paroles et à les écouter. Ils étaient toujours adorateurs de plusieurs divinités inventées mais la parole d’Allah eu un effet sur leur cœur. Ils continuèrent à écouter la récitation jusqu’à ce que le prophète arrive à :

            « Que pensez-vous cependant d’al-Lât , d’al-‘Uzzâ et de Manât, cette autre troisième divinité ? Auriez-vous ainsi des enfants mâles ; et Dieu, seulement des filles ? » (Sourate 53 V 19-21)

Le Seigneur le Très-Haut leur parla directement de leur divinité.  Puis Allah le Très-Haut dit ce qu’IL a fait des anciennes nations :

            « …que c’est Lui qui fit périr les premiers ‘Âd et les Thamûd jusqu’au dernier, ainsi que le peuple de Noé, avant eux, qui était, de tous les peuples, le plus injustes et le plus dévoyé ; » (sourate 53 V 50-52)

A cet instant ils ressentirent de la crainte pour ce qu’ils entendirent, malgré leur polythéisme, ils ont craint la parole de Dieu le Très Haut. Et le Seigneur S’adressa directement à eux :

            « Serait-ce ce discours qui provoque votre étonnement ? Vous en riez au lieu d’en pleurer, donnant ainsi la preuve de votre insouciance ! » (V59-61)

Eux quand ils entendaient le coran chantaient et se moquaient. Ne sont-ils donc pas touchés lorsqu’ils entendent la parole de Dieu le Très Haut. Et enfin Dieu leur dit :

            « Prosternez-vous plutôt devant Dieu et adorez-le » (Sourate 53 V 62)

A ce moment le prophète -psAsl- se prosterna et d’un coup tous les polythéistes qui l’écoutèrent se prosternèrent involontairement. Leur corps se prosternèrent mais leurs cœurs ne crues pas. Ils se prosternèrent malgré eux. Quand le prophète se leva et qu’ils les virent il -psAsl- leur demanda s’il avait cru ? Mais ils ne surent pas quoi répondre.

Comment expliquer leur comportement ?

Ils n’embrassèrent pas l’Islam mais ils se sont prosternés involontairement. Le prophète-psAsl- de leur demander s’ils s’étaient prosternés pour Allah, et eux de répondre, que non, c’était pour leur divinité.

 

Une rumeur c’est alors rependu chez les Quraychs

La rumeur que les gens de La Mecque ont cru et que leur notable se sont prosterné avec le prophète -psAsl-. Cette rumeur est parvenue jusqu’en Abyssinie. Résultat, les exilés ont décidé de rentrer vers la Mecque. Mais sur le chemin du retour ils ont compris qu’il s’agissait là d’une rumeur. Certain furent demi-tour et d’autre rentrèrent tout de même à La Mecque en toutes discrétion.

Une nouvelle vague de musulman ont par la suite émigré en Abyssinie.

Mais cette fois-ci plus importante. Composer de 83 hommes dont Ja’far Ibn Abû Tâlib qu’Allah l’agrée ; et 18 femmes. Tous émigrèrent en Abyssinie chez Najachi un roi chrétien qui était un roi juste.

Ils y vécurent en sécurité jusqu’à la venue des Quraychs sur le territoire du roi. Deux hommes sont partis à leur recherche Amr ibn Al âss et abd Allah ibn Abû Rbi’a. Ils se sont présentés à Lui avec de nombreux cadeau. Le roi était lui content de les accueillir et les à inviter à son conseil.

Amr ibn Al Âss parla au roi 

Il lui expliquant que des « effrontés » avaient trouver refuge sur son territoire après avoir fuit la Mecque car ils avaient abandonné la religion de leur ancêtre et il précisa qu’il n’avait pas embrassé le christianisme. Il expliqua qu’il insultait leur religion et que les notables de la Mecque souhaitaient les faire revenir.

Les patriarches en appuyant les paroles d’Amr de demander au Roi de les faire revenir avec eux à La Mecque.

Najachi de dire non, pas avant d’avoir entendu leur avis.

Les musulmans se sont présentés devant le Roi et c’est Ja’far ibn Abu Tâlib qui parla en leur nom.

Najachi de leur dire :

« Vous vous êtes séparé de la religion de vos ancêtres mais vous n’êtes pas rentré dans notre religion. Alors de qu’elle religion êtes-vous ? »

Ja’far de dire :

« Ô Najachi, nous étions en ignorance et nous adorions des pierres et des idoles, et nous mangions des cadavres. Nous faisions la turpitude et nous rompions les liens de parenté, nous étions de mauvais voisins et nous maltraitions le faible jusqu’à ce qu’Allah le Très-Haut nous envoya un prophète de parmi nous. Nous connaissons sa ligné sa véracité ces vertus et sa fidélité. Il appel à l’adoration d’Allah l’unique ! Il nous appelle à délaisser l’adoration des idoles et des statues. Il nous appelle à la préservation des liens de parenté et le bon comportement avec le voisin.  Il nous demande d’être loyaux. Il nous appelle à l’aumône, la prière et la chasteté. »

Et Ja’far continua à compter les présente de l’Islam.

Il explique que leur peuple les persécuta pour cela. Et qu’ils avaient donc trouver refuge dans son pays car ils savaient que c’était un Roi juste. Après avoir écouté l’argumentation de Ja’far, Najachi de lui demander s’il avait autre chose à lui raconter de leur religion ? Ja’far de répondre que oui, et il entama la récitation :

            « Kâf - Hâ –Yâ- ‘Ayn- Sâd , Ceci est l’évocation de la grâce que ton Seigneur fit à Son serviteur Zacharie, lorsque celui-ci avait adressé en secret cette prière : « Seigneur, dit-il, mes forces déclinent, ma chevelure s’illumine de blancheur. Et jamais, Seigneur, je n’ai été déçu en T’adressant mes prières. » (Sourate 19 v 1-4)

Ja’far récitât et Najachi était touché par cette lecture. Lui et les patriarches pleurèrent.

Ja’far arriva à :

            « Rappelle aussi l’histoire de Marie, tel qu’il est fait mention dans le Coran, lorsqu’elle se retira en un endroit situé à l’est, loin de sa famille, et étendit un voile entre elle et les siens. » Sourate 19 v 16-17

Cette sourate raconte l’histoire de Marie et de son fils Issa (Jésus) aleyhi salam.

Ils pleurèrent de plus en plus et les larmes coulèrent sur leurs barbes. Quand Ja’far termina, Najachi de dire, par Allah, la récitation qu’il venait d’entendre et ce qu’Issa ibn Maryam aleyhi salam avait révélé sortent de la même niche. C’est-à-dire que c’est la même religion qui leur avait été apporté.

Amr ibn Al-Ass sortit et Najachi de dire qu’ils trouveraient la sécurité dans leur pays.

Les musulmans sortirent, et Amr ibn Al-Ass de dire qu’il reviendrait le lendemain pour insister auprès du Roi.

Et il s’exécuta, le lendemain il alla trouver le Roi pour lui demander s’il avait entendu ce que les musulmans disaient de Jésus fils de Marie.

Le Roi de répondre que non

Il demanda de faire venir les musulmans pour entendre ce qu’ils disaient à son propos. A leur venu les musulmans savaient bien que Najachi allait les questionner sur ‘Îssa aleyhi salam.

Ja’far s’avanca au milieu des patriarches

Najachi de lui demander ce qu’il disait à propos de ‘Îssa ibn Maryam, lui de répondre qu’il aleyhi salam était le serviteur d’Allah et son envoyé.

Tout le monde écouta cette affirmation dangereuse pour eux. Les chrétiens n’acceptent pas le fait qu’on dise de Jésus est le serviteur d’Allah le Très-Haut.

Ja’far de continuer :

Il aleyhi salam, et le serviteur d’Allah et son envoyé, il est Sa Parole qu’IL a envoyé Marie et un souffle de vie venant de Lui. »

Plus personnes autour ne parlaient.

Najachi baissa la tête et ramassa une branche qui était à terre, et dit :

« Par Allah que ceci ne sort pas de la limite de la parole sur ‘Îssa ibn Maryam à rapporter. »

Les patriarches se mirent en colère. Najachi de tenir face à eux et il leur dit que leur colère ne changerait rien à ces paroles. Ceci était bien ce que ‘Îssa ibn Maryam avait rapporté. Et il ordonna que l’on rende les cadeaux qu’il lui avait été donné la veille par Amr ibn Al-Âss.

Amr (avant qu’il n’embrasse l’Islam) et Abd Allah ibn Rabi’a rentrèrent déçu à La Mecque.

Les musulmans de dirent qu’ils avaient connus chez Najachi des années de sécurités et de sérénité, tel qu’ils n’en avaient jamais connu au part avant. Les musulmans restèrent en terre d’Abyssinie jusqu’à ce qu’Allah délivra le prophète Mohammed -psAsl-.

 

Un jour Abû Jahl passa auprès du prophète -psAsl- alors qu’il était au mont Safa.

Il passa à ces côtés et porta atteinte violemment au prophète -psAsl-.

Mais il -psAsl- ne répondit pas à cette attaque.

Une femme servante à Abd Allah ibn Jad’ane assista à la scène.

Quand l’oncle du prophète -psAsl- Hamza, revint de voyage après sa chasse.

La femme vint le trouver pour lui raconter la scène à laquelle elle venait d’assister.

A l’écoute de ces paroles Hamza ressentit une grande colère au vu de ce que son neveu avait subi. Il se précipitât vers Abû Jahl qui était assis au milieu d’un groupe. Il tint son arc fermement dans sa main et il lui demanda s’il osait frapper son neveu alors qu’il fessait partit de sa religion ?

Hamza n’était pas encore musulman à ce moment

Mais l’ardeur et la fougue envers son clan familial prit le dessus. Il n’acceptait pas qu’on face du mal à sa famille. Et il frappa la tête d’Abu Jahl de son arc. Abû Jahl tomba à terre et le sang coulât de sa tête. Des hommes de son clan se levèrent pour frapper Hamza, et d’autre homme pour défendre Hamza.

Une bagarre failli se déclencher

mais Abu Jahl de demander que cela s’arrête car il avait bien insulté son neveu.

Hamza avait annoncé qu’il était de la même religion que son neveu. Alors il se dirigeait vers le prophète -psAsl- et il lui raconta ce qu’il venait de se passer. Et le prophète -psAsl- commença à lui enseigner l’Islam et le cœur d’Hamza s’ouvrit :

            « Quel bonheur pour celui dont Dieu a ouvert le cœur à l’islam et qui détient ainsi une lumière venant de son Seigneur ! Malheur donc à ceux dont les cœurs demeurent insensibles à l’évocation de Dieu. Ceux-là sont dans un égarement manifeste. » (Sourate 39 v 22)

Allah le Très-Haut ouvra le cœur d’Hamza à l’Islam qui fu un des hommes fort de la religion et un parmi les pieux.

Trois jours après, Umar qui était un homme très dur avec les compagnons du prophète -psAsl- cherchait le prophète de Dieu. Il croisa un homme sur son chemin et il lui demanda ou était Muhammed -psAsl-

L’homme de lui demander ce qu’il lui voulait ! Umar de lui répondre qu’il le voulait !

L’homme lui dit alors qu’il avait quelque chose de mystérieux à lui raconter, et il lui dit que sa sœur et son mari avait embrasser l’Islam.

Umar furieux de l’entendre ne le cru pas et se rendit chez sa sœur. Il trouva sa sœur Fatema bint Al-Khattab, son époux et Khattab ibn Al-Arat.

Khattab était en train de leur enseigner la sourate 20 Ta’Ha.

Quand Khattab entendit Umar arriver il décida de se cacher. Umar entra dans la pièce et demanda ce qu’il venait d’entendre ! Son beau frère de se lever et de lui demander s’il ne voyait pas que la vérité était bien autre que sa religion ? Umar à l’écoute décès parole commença à le frapper, mais Fatema le poussa pour défendre son mari. Umar frappa sa sœur violement et elle tomba à terre et le sang coula. Umar la regarda et son cœur commença à se radoucir.

Umar prit entre ces main le morceau de cuit ou était inscrit les versets du coran. Il voulu les lire mais Fatema l’empêcha en lui retirant le manuscrit.

Umar lui demanda ce qu’elle fessait ? Elle de répondre qu’il n’était pas pur, et que s’il voulait le lire, il devait d’abord se purifier en prenant le bain rituel.

Si le cœur d’Omar ne s’était pas radoucit il ne se serrait pas laver. Son commença à s’ouvrir.

Umar partit pour prendre le bain, il revint et pris le manuscrit pour le lire.

            « Tâ-Hâ. Nous t’avons envoyé le Coran non pas pour te rendre malheureux, mais plutôt comme rappel pour Celui qui a crée la Terre et les Cieux sublimes. » (Sourate 20 v 1-4)

Umar savait que c’était Allah qui avait créé les cieux et la terre

            « Le Miséricordieux qui S’est établi sur le Trône, » (Sourate 20 v 5)

Umar s’arrêt pour méditer. Sa sœur invoqua Allah pour lui. Son beau frère était assis près de lui et Khabbab décida de sortir quand il entendit Umar lire le Coran.

 

Umar demanda à Khabbab où était Muhammed -psAsl-

Khabbab de lui demander ce qu’il lui voulait ?

Umar insista simplement pour qu’il lui dise ou il se trouve.

Le prophète -psAsl- se trouvait comme à son habitude réunie avec ces compagnons dans la maison d’Al-Aqman. Hamza qui venait d’embrasser l’Islam était avec eux. Ils étaient entrain d’apprendre leur religion de la bouche du prophète -psAsl-.

Umar prit son épée et sorti avec khabbab. Ils se dirigeait vers la maison d’Al-Aqman.

C’était le lieu secret où se réunissait le prophète -psAsl- avec ces compagnons. Ni le prophète ni les compagnons ne savaient qu’Umar était entrain de se diriger vers eux. Umar tenait son épée. Quand il arriva à la maison d’Al-Aqman il frappa à la porte.

Un des compagnons regardât et dit au prophète -psAsl- qu’Umar ibn Al Khattab était venu à leur rencontre. Les compagnons eurent peur.

Hamza prit la parole pour leur dire que s’il cherchait du bien, il le trouverait en eux. Mais que s’il cherche du mal ils le tueront avec sa propre épée. Hamza était un homme fort et courageux. Et Umar l’était aussi. Les compagnons craignaient un combat entre les deux hommes.

Le prophète -psAsl- a demandé à Hamza de s’éloigner de la porte.

C’était au plus courageux de tous les hommes d’ouvrir la porte, notre prophète Mohammed que la prière et le salut d’Allah soit sur lui ainsi que sur sa famille.

Il -psAsl- ouvrit la porte et Umar entra. Le prophète -psAsl- le prit par ces habits et le dira en lui demandant s’il n’était pas enfin temps qu’il cesses avant qu’Allah le Très-Haut ne lui envoi ces fracas du ciel ?! C’est-à-dire qu’il lui demandait jusqu’à quand resterait-il dans cet état ?

Umar de dire de suite « Je témoigne qu’il n’y a point de Dieu en dehors d’Allah et que tu es le Messager d’Allah ».

Le prophète -psAsl- s’exclama par le takbir « Dieu est le plus grand ». Et les compagnons criait à leur tour « Dieu est le plus grand ».

Umar ibn Al-Khattab venait de rentrer dans l’Islam. Ce jour l’Islam était devenu puissante.

Les compagnons ont commencé à annoncer publiquement leur conversion car Umar avait embrassé l’Islam.

Le peuple de Quraychs connaissait bien Umar ibn Al-Khattab. Personne ne pensait qu’Umar se convertirait un jour. Mais ce jour Allah lui ouvrit la poitrine.

A la conversion d’Umar ibn Al-Khattab les compagnons ont gagné de la confiance en eux. Ils osaient clamer haut et fort « Allah est le plus grand »

« Dans quelques années. La décision finale, aussi bien avant qu’après, appartient à Dieu, et ce jour-là les croyants se réjouiront du secours de Dieu, qui accorde la victoire à qui Il veut, car Il est le Tout-Puissant, le Tout-Compatissant. » (Sourate 30 v 4-5)

Umar quitta la maison d’Al-Aqman en affichant sa conversion. Il retourna à La Mecque et il cherchait un homme pour pouvoir rependre la nouvelle.  On lui indiqua un homme appelé Jamil ibn Ma’mar. Il était connu pour bien répandre les nouvelles.

Umar se dirigea vers Jamil pour lui dire qu’il venait de se soumettre à Allah et qu’il était musulman.

Jamil ne répondit plus. Il se leva et commença à crier « Ô les qurayches, ô les qurayches ! »

Umar marchait derrière lui. Jamil était réputé pour transmettre l’information.

Le peuple de lui demander de quelle information il voulait les informer !

Jamil leur dit : « Umar à mécru, Umar à mécru ! »

A ces paroles, Umar le frappa et lui dit qu’il était un menteur et qu’il fallait dire de manière correctes « Umar s’est soumis ».

A ce jour le poids des mots avait changé. Umar ibn Al-Khattab s’est soumis à Allah.

Les compagnons ont rapporté par Allah qu’après la conversion d’Umar ils ont pu prier auprès de la Ka’ba.

Son entré dans l’Islam marque le début d’une puissance pour la communauté.

« Renforce l’Islam par un de ces deux hommes : Amr ibn Hisham, Umar ibn Al-Khattab » était l’invocation du prophète -psAsl- adresser à son Seigneur.

« « Et ils ajoutent : Si jamais nous retournons à Médine, le plus puissant en expulsera sûrement le plus faible », comme si la vraie puissance n’appartenait pas à Dieu, à Son Envoyé et aux croyants ! Mais les hypocrites semblent l’ignorer. » (Sourate 63 v 8)

Après avoir entendu la nouvelle, les polythéistes se regroupèrent autour d’Umar et commencèrent à le frapper.

Il était seul contre eux tous.

Et il lutta contre eux, en les repoussants et en les frappants. Du matin jusqu’au soir, ils étaient tous autour de lui à vouloir le tuer. Mais ils ne le purent.

Umar de leur dire, Ô peuple de Quraychs, par Allah que si nous étions 300 Musulmans à La Mecques nous ne vous l’aurions pas laissé !

Dès le premier jour de sa conversion Umar menaçaient les mécréants.

Le prophète -psAsl- disait que s’il devait y avoir un prophète après lui se serait Umar ibn Al-Khattab.

Il était l’homme inspiré par Allah dans cette nation. Il est Al-Fârûq par lequel Allah a séparé le vrai du faux.

Quand la situation est devenue durent pour Umar,

Un des nobles du peuple de Quraychs arriva, c’était Al-Ass ibn Wael. Il demanda à son peuple ce qu’il se passait ? Le peuple de lui répondre qu’Umar avait mécru.

Al-Ass de répondre qu’il était donc un homme qui avait fait le choix de sa religion alors à eux de le laisser tranquille. Et les polythéistes cessèrent leur offense à l’encontre d’Umar après l’ordre d’Al-Ass ibn Wael

Qu’Allah soit satisfait d’Umar ibn Al-Khattab.

Tout de suite après, il se dirigea vers l’homme qui était le plus sévère avec le prophète -psAsl-. Umar allait défier le plus grand ennemi de l’Islam et des musulmans.

Ce n’était autre qu’Abû Jahl. Umar se dirigea à sa porte et quand il l’ouvrit, il le salua fraternellement : « Bienvenus ô fils de mon frère ! qu’Allah te salut ô Umar, que veux-tu ? »

Umar de lui répondre qu’il devait écouter, et il lui récita l’attestation de foie !

Le visage d’Abu Jahl changea de suite.

Il ne prononça aucun mot après cette annonce, se retourna et ferma la porte avec beaucoup de déception.

Ainsi toute La Mecque était surprise de la conversion d’Umar ibn Al-Khattab. Même les diables.

Voila que l’Islam devint forte  

Les gens pouvaient enfin se regrouper autour du bien aimé -d’Allah Mohammed que la prière et le salut d’Allah soit sur lui ainsi que sur sa famille.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Est-ce que tu nous suis ? ...