Al Khadr et Moussa

L'histoire des Prophetes en Français

Al Khadr sourate "La Caverne"

L'histoire de Al Khadr et Moussa dans le Coran

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Al Khadr Le Verdoyant

Au nom de Dieu, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux

Chers frères et sœurs, que la paix de Dieu, sa Miséricorde et ses Bénédictions soit avec vous. Soyez les bienvenus dans la suite des récits des histoires des prophètes. Nous avons détaillé dans le dernier récit la vie du prophète Moïse (aleyhi salam).

Revenons sur sa rencontre avec d’Al-Khidr (le verdoyant en islam ou l’homme vert) et son histoire

Un jour alors que Moïse faisait un discourt à son peuple, l’un de lui demanda :

-« Qui a le plus de savoir parmi ce peuple (peuple d’Israël) ?

-Moïse de répondre : « Moi »

Cette parole lui a valu un blâme de la part d’Allah le Très haut

Allah azzawajel a blâmé Moïse pour cette réponse car il a répondu à son peuple sans lui demander la réponse en avance.

Allah Exalté soit-IL de faire connaître à Moïse qu’IL avait un serviteur qui vivait en ces temps et qu’il avait une science de Moïse (aleyhi salam) n’avait pas.

Moïse reçu une leçon 

La science ne vient que de Notre Seigneur Exalté soit-IL. Et Sa science est au-dessus de tout :

« Et la sentence tombera alors sur eux en punition de leurs crimes, sans qu’ils puissent prononcer aucun mot. » (Sourate 27 v 85)

Moïse voulu en savoir plus sur ce serviteur. Il demanda à Allah le Très Haut d’aller à sa rencontre pour pouvoir apprendre de lui et de sa science.

Allah Exalté soit-IL lui apprit son nom 

« Al-Khidr ». Cet homme se trouvais au confluent des deux mers, une d’eau douce et l’autre d’eau salé. Il se trouvait au lieu de leur rencontre.

Certain savant diverge sur le fait qu’il soit ou non un prophète de Dieu

Al-Khidr avait une connaissance de certain évènement futur. Et Allah le Très Haut est le plus savant.

Moïse (aleyhi salam) demanda alors à Allah le Très Grand de voir cet homme. De lui décrire l’endroit de confluence des deux mers, de lui donner des informations sur le lieu où il pourrait le trouver.

le Tout Miséricordieux en a informé Moussa (aleyhi salam)

Il eut comme consigne de voyager sur terre le long de la mer. De rechercher le confluent des deux mers et d’emporter avec lui un tissu en guise de sac pour porter leur poisson. Et le lieu où il perdra son poisson, sera le point de rencontre avec Al Khidr.

Moïse (aleyhi salam) souhaitait rencontrer Al Khadr

Il souhaite le rencontrer pour apprendre d’avantage et augmenter sa science. Le prophète de Dieu voulait apprendre de cet homme :

« Rappelle-toi quand Moïse dit à son valet : « Je ne cesserai de marcher que lorsque j’aurai atteint le confluent des deux mers, dussé-je y mettre des années ! » (Sourate 18 v 60)

Son valet qui l’accompagnait s’appelait Josué ibn Noûn. C’était un homme sincère et dévoué au prophète Moïse aleyhi salam. Josué deviendra un prophète de Dieu par sa volonté.

Moussa (aleyhi salam) informa son valet qui continuera à marcher jusqu’à ce qu’il trouve Al Khidr.

Josué de lui demander : « comment va-t-il le trouver ? »

Moïse de l’informer des recommandations de Dieu le Très Haut. Sa recherche dans la rencontre avec le serviteur de Dieu, n’était qu’une quête du savoir, de la connaissance :

« Nous élevons en rang qui Nous voulons. Mais, au-dessus de tout savant, il y a Celui dont la science n’a point de limite. » (Sourate 12 v 76)

Moise aleyhi salam et son valet Josué ibn Noûn marchaient un long moment avec leur sac en tissu contenant leur poisson. Allah le Très Haut le Tout puissant facilite le chemin au paradis, de tout homme qui recherche la science.

           

Le voyage de Moïse en islam à la lumière de la Sourate Al Kahf

Tous deux sont arrivé à l’endroit qu’Allah l’Exalté leur avait promis. Au confluent des deux mers. Moussa aleyhi salam s’endormi un moment, fatigué de leur marche. Ils s’arrêtaient auprès d’un rocher et d’un ruisseau. Josué ibn Noûn était resté éveiller pour surveiller le campement.

Il observait le sac de tissu bouger et le poisson se laissa glisser jusqu’au ruisseau :

« Mais lorsqu’ils eurent atteint le confluent, ils oublièrent leur poisson qui retrouva librement son chemin vers la mer. » (Sourate 18 v 61)

Josué ibn Noûn attendu que Moïse ce réveil, mais lorsque celui-ci se réveilla, il oublia de lui en parler.
Et tous deux repris leur chemin. Puis, ils eurent faim et Moise de demander à son valet :

« Et lorsqu’ils eurent dépassé cet endroit, Moïse dit à son valet : « Apporte-nous notre repas, cette étape nous a durement éprouvés » (Sourate 18 v 62)

Et son valet de se souvenir du poisson et de répondre :

« Te souviens-tu, lui dit le valet, lorsque nous nous sommes abrités près du rocher ? Et ben, c’est là où je n’ai plus prêté attention au poisson, et c’est certainement le démon qui m’a empêché de m’en rappeler. C’est alors que le poisson a repris miraculeusement son chemin vers la mer ! » (Sourate 18 v 63)

Moïse aleyhi salam, informa Josué que c’était cela le signe qu’ils attendaient et ils retournèrent sur leur pas :

« Eh bien ! C’est justement ce que nous cherchions ! », repartit Moïse. Et ils retournèrent que leurs pas. (Sourate 18 v 64)

Ils retournèrent au rocher où ils avaient trouvé repos et ils y rencontrèrent un homme allongé à terre.

« Ils rencontrèrent un de Nos serviteurs qui avait été touché par Notre grâce et à qui Nous avions enseigné une science émanant de Notre part. » (Sourate 18 v 65)

 

La rencontre avec Al Khidr, aussi appelé l’homme vert, le verdoyant en islam

La terre était verte tout autour de lui. A chaque endroit où il passait la terre devenait verte. C’est pour cela qu’il porte le nom d’Al Khidr (le verdoyant ou l’homme vert). Moïse aleyhi salam le salua et il répondit à son salut.

L’homme se redressa, retira la couverture qu’il avait sur sa tête, et Moïse de lui demander 

« Comment peut-on trouver la paix ? » c’est-à-dire le « salut » de ce monde.

Al-Khidr de lui demander qui il était.

-« Je suis Moïse » répliqua-t-il

-« Moïse l’Israélite ? »

Moïse de s’étonner et de lui demander qui lui avait-il parler de lui ?

Al-Khidr de réponde

« M’a parlé de Toi, Celui qui T’a parlé de Moi » Allah l’Exalté soit-il.

Puis Al-Khidr de lui demander ce qu’il cherchait auprès de lui ? et Moïse de lui dire qu’il souhaitait apprendre de lui.

Le Serviteur de Dieu était étonné et l’interrogea : « Tu veux apprendre de moi alors que tu as la Torah ?

Et :

« Moïse lui dit : « Puis-je te suivre pour que tu m’enseignes un peu de la sagesse à laquelle tu as été initié ? » (Sourate 18 v 66)

Al-Khidr de lui répondre :

« Tu n’aurais jamais assez de patience, répondit l’inconnu, pour rester en ma compagnie, car comment pourrais-tu assister, sans manifester ta curiosité, à des choses dont tu ne saisiras pas le sens ? » (Sourate 18 v 67-68)

Moïse avec le grand respect qu’il avait pour Al-Khidr lui répondit :

« … « Tu trouveras, s’il plaît à Dieu, en moi un homme toujours patient, et je ne désobéirai point. » (Sourate 18 v 68)

 

Moïse aleyhi salam face au savoir d’Al Kidr détaillé dans la sourate la caverne 

Au début de leur voyage ils se sont dirigés vers la mer. Ils attendaient un navire pour les transporter. Josué le valet, les avait laissés partir ensemble en voyage et est rentré chez lui.

Un navire vient à eux. Quand ils aperçurent Al-Khidr, ils l’ont fait voyager lui et Moïse aleyhi salam gratuitement.

Al-Khidr était connu de son peuple comme un homme vertueux et pieux

Peut-être même un prophète et Dieu est le Plus Savant.

Pendant leur voyage sur le navire alors que Moïse aleyhi salam observait un oiseau entrain de boire l’eau de la mer il en prit un peu avec son bec. Al Khidr voulu l’éduquer de sa science en lui demandant ; Sais-tu combien d’eau il a pris de l’océan avec son bec ?

Moïse de répondre : « Rien du tout »

Al-Khidr de lui répondre que s’ils additionnaient leur deux savoirs (donc un savoir gigantesque) et qu’il (ce savoir) se retrouverai face au savoir d’Allah le Très Haut, ce sera comme la part d’eau que cet oiseau tien dans son bec face au reste de la mer. Cela ne représente qu’une infime part.

« Ils t’interrogent sur l’âme. Dis-leur : « L’âme relève de l’ordre exclusif de mon Seigneur et, en fait de science, vous n’avez reçu que bien peu de chose. » (Sourate 18 v 85)

Après un moment, Moïse c’était éloigné de Al-Khidr. Quand il le retourna auprès de lui, il le trouva entrain de faire un trou avec une hache sur le navire. Moïse l’a appelé :

« … « Pourquoi, s’écria Moïse, y as-tu pratiqué cette brèche ? Est-ce pour en noyer les passagers ? En vérité, c’est un acte abominable que tu viens de commettre ! » (Sourate 18 v 71)

Al-Khidr de répondre :

« Ne t’avais-je pas dit, rétorqua l’inconnu, que tu n’aurais jamais assez de patience pour rester avec moi ? » (Sourate 18 v 72)

Moussa aleyhi salam de répondre :

« Ne me blâme pas trop, reprit Moïse, pour mon oubli et ne me soumets pas à une trop dure épreuve ! » (Sourate 18 v 73)

Al Khidr accepta ces excuses une première fois et ils repartir ensemble pour leur voyage.

La suite du voyage du prophète de l’islam moïse et du verdoyant à la lumière de la sourate Al Kahf

Ils sont arrivés à un village. Des enfants étaient en plein jeu. Al Khidr était en train de regarder les enfants jouer ? Et Moïse aleyhi salam scrutait les faits et geste de son compagnons. Al Khidr fixait un garçon en particulier dans le jeu et quand le jeune enfant se retrouva seul, le serviteur d’Allah se dirigea vers lui pour l’attraper et le tuer.

A cet instant Moïse n’a pas pu se contrôler :

« …Quoi ? s’indigna Moïse. N’as-tu pas tué là un être innocent qui, lui, n’a tué personne ? Ne viens-tu pas de commettre une chose affreuse ? » (Sourate 18 v 74)

Al Khidr de répondre :

« Ne t’avais-je pas averti, dit l’étranger, qur tu n’aurais pas assez de patience pour supporter ma compagnie ? » (Sourate 18 v 75)

Mais le fait était trop important pour Moïse aleyhi salam, à lui de répondre :

« Si je te questionne encore sur quoi que ce soit, dit Moïse, tu auras le droit de me priver de ta compagnie. Tu n’as été, en vérité, que trop patient avec moi ! » (Sourate 18 v 76)

Et Moïse aleyhi salam continua son voyage avec le serviteur de Dieu le Très Haut.

Ils arrivèrent ensuite dans un autre village ou les habitants étaient des gens avares. Ils étaient cupides et ne partageait jamais leur bien ? Les deux voyageurs demandaient aux habitants un peu de nourriture et l’hospitalité après ce long voyage :

« Puis ils se remirent en route et arrivés près d’une cité, ils demandèrent l’hospitalité aux habitants qui la leur refusèrent. » (Sourate 18 v 77)

À la nuit tombée, ils s’assirent auprès d’un mur qui menaçait de s’écrouler. Al Khidr vit que le mur était entrain de s’écrouler et il se mit à le réparer. Et Moïse de l’observer :

« …Après quoi, ils aperçurent un mur qui menaçait de s’écrouler. L’inconnu s’empressa alors de le redresser. » (Sourate 18 v 77)

Moussa aleyhi salam n’a pu se contenir :

« … « Tu pourrais, lui dit Moïse, si tu le voulais, réclamer un salaire pour ce travail ? » (Sourate 18 v 77)

 

La séparation entre le prophète Moïse et Al Khidr à la lumière des versets de la Sourate la Caverne

Ce moment marque le point de séparation entre Moïse et Al Khidr qui va prendre le temps d’expliquer au prophète d’Allah se qu’il n’a pu endurer s’en comprendre :

« Voilà le moment venu de notre séparation, repartit l’étrange personnage. Je vais cependant t’éclairer sir la signification des choses que tu as été impatient de savoir. » (S 18 V 78)

« Pour ce qui est de la barque, elle appartenait à de pauvres gens qui travaillaient en mer. J’ai voulu lui donner l’apparence d’être défectueuse, parce que derrière eux il y avait un roi qui s’emparait de toute embarcation et l’usurpait. » (S 18 v 79)

« Quant au jeune homme, il avait pour père et mère deux bons croyants. Nous eûmes peur qu’il ne les entraînât dans sa rébellion et son impiété, et nous voulûmes que leur Seigneur leur donnât à sa place un fils plus vertueux et plus affectueux. » (S 18 v 80-81)

« Pour ce qui est du mur, il appartenait à deux orphelins de la ville, et il recelait la base un trésor qui leur revenait ? Comme leur père était un homme vertueux, le Seigneur, dans Sa bonté, a voulu qu’ils ne pussent le déterrer qu’à leur majorité. Je n’ai donc rien fait de mon propre chef. Voilà toute l’explication que tu n’as pas eu la patience d’attendre ! ». (S 18 v 82)

Et c’est ainsi que se termine le voyage de Moïse aleyhi salam et d’Al Khidr un Serviteur d’Allah qui pour certain était un prophète de Dieu et Allah est le plus grand des savants.

Je vous laisse entre les mains de Dieu le Tout Puissant et je vous dis à très vite pour un prochain épisode des histoires des prophètes.

Salam aleykoum wa rahmatoulah wa barakatou.


Est-ce que tu nous suis ? ...