Aicha bint abu bakr

Aicha, qu'elle soeur était-elle?

'Aïcha, la soeur - épisode 3

Aicha bint abu bakr

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Aicha bint abu bakr

Louange à ALLAH et la paix et le salut sur le prophète Mohamed.

'Aïcha , la soeur

Aicha bint abu bakr est notre exemple !

Nous allons voir aujourd’hui le rôle d’ Aicha bint abu bakr en tant que soeur. Qu’elle soeur était-elle pour son entourage ? Et pour la communauté ? 

Comme cela est merveilleux, de voir d’aujourd’hui des personnes établirent des ponts de communication. Tisser des liens d’amour et de loyauté entre eux et entre leurs frères et sœurs ou leur demi-frères et demi-sœurs.

Et cela peu importe les problèmes et les obstacles qu’ils peuvent rencontrer. Car la présence de problème est inévitable. Il n’y a pas de famille qui n’ai pas connu de problème.

 

La relation d' Aicha bint Abu Bakr ( fille d' Abu Bakr ) avec ces frères et soeurs

La question qui se pose ici est :« Comment établir une relation intime avec nos frères et sœurs ? »‘Aïcha (qu’Allah l’agrée) était une sœur débordante d’affection et d’amour envers ses frères et sœurs.Elle a mise en vigueur une approche pour pouvoir jouir d’une relation intime et étroite entre elle et ses frères et sœurs.

 

Abou Bakr avait 3 garçons : Abdullah, Abdul Rahman et Mohamed. Il avait également trois filles : Asmaa, ‘Aïcha et Oum kalthoum.

Abdullah était le plus grand de ses fils. Il décéda lors du califat de son père et n’a pas eu de descendance.

 

Abdul Rahman est le frère germain d’ ‘Aïcha, quant à Mohamed sa mère était Asmaa bint ‘omaiis.

‘Aïcha est la sœur germaine de Abdul Rahman. Asmaa est la sœur germaine de Abdullah et elle est également la plus grande des filles d’Abou Bakr. 

 

Oum kalthoum n’a pas connu son père Abou Bakr. Il est décédé alors qu’elle était encore dans le ventre de sa mère Habiba bint kharija.   

Une relation particulière avec chacun

Aicha bint abu bakr a réussi à instaurer une relation intime du plus haut degré entre elle et ses frères et soeurs Cette relation fraternel s’est fondée premièrement sur l’amour et l’estime de l’autre. Deuxièmement sur le respect mutuel entre les uns et les autres et troisièmement sur la solidarité et l’entraide.

Comme quand son frère Abdul Rahman fut pourchassé par les autorités et le pouvoir à cette époque. Il est rapporté dans le sahih par Youssef ibn mahiq , qui dit : « Marwan a été placé comme souverain dans le hijaz par l’ordre de Muawiya. Il a prêché et a évoqué Yazid ibn Muawiya, incitant par cela les gens à lui accorder l’allégeance à la mort de son père.

 

Abdul Rahman a alors prononcé quelque choses, exprimant par cela son désaccord. Les autorités se sont alors rendues chez Abdul Rahman mais celui-ci s’était alors réfugié chez sa sœur ‘Aïcha. Ils ne l’ont pas atteint par loyauté envers ‘Aïcha. Par respect à son statut et à sa sainteté. Car elle était la mère des croyants.

'Aïcha a soutenu son frère Abdel Rahman .

Elle l’a défendu bien que l’opposant est ici titulaire de l’autorité du pouvoir et possède les moyens d’oppression. La réaction d’ ‘Aïcha et sa défense était sage et réfléchi avec une approche légitime sur preuves et fondements islamique.

 

Dans cette situation, le rôle de la sœur envers son frère se révèle par sa crainte pour lui. Son amour pour lui et son sentiment d’empathie.

Comme dit le poète: « N’est pas mon frère celui qui se montre amicale par ses paroles mais l’est celui qui me secours lors de ma détresse. »

Parmi ce qui montre la profondeur de la relation entre ‘Aïcha et son frère Abdul Rahman est qu’elle s’évertuait à réconcilier son frère avec ses épouses.

 

Quand Abdul Rahman se maria avec Laila bint al Judi, fille du roi de Damas. Il resta en admiration devant elle et la privilégia à ses autres épouses ce qui amena les épouses de Abdul Rahman à dénoncer ce comportement à ‘Aïcha.

 

Aïcha face à sa fraterie

Aicha bint abu bakr s’est alors adressé à lui en condamnant son attitude et il répondit: «Par Allah, ses dents sont devenues comme des graines de grenades. »

Son épouse fût atteinte d’une maladie qui lui fit perdre ses dents. Suite à quoi il la délaissa et elle s’en plaignît à ‘Aïcha.

‘Aïcha lui dit : « O Abdul Rahman, tu as aimé Laila avec excès et tu as détesté ton autre épouse avec excès. Soit tu te comportes à son égard avec équité, soit tu lui accorde ses droits et tu la renvoie chez sa famille. »

Chèrs frères et sœurs,

Observez cette situation familiale. Les épouses de Abdul Rahman étaient en conflit. D’un côté il y a Laila et de l’autre les autres épouses de Abdul Rahman. Lorsqu’une aide fut nécessaire chaque partie chercha de l’aide auprès de la mère des croyants afin qu’elle leur rende justice auprès de son frère Abdul Rahman.

Que cela prouve-t-il ?

Cela prouve leur amour pour ‘Aïcha, leur confiance en son intégrité et son impartialité. Cela prouve également l’ampleur de leur relation et de leur amour mutuelle.

Quand Abdul Rahman décéda subitement alors qu’il se rendait à la Mecque. Les personnes qui l’accompagnaient décidèrent de l’enterrer à la Mecque.

‘Aïcha n’était pas présente et lorsqu’elle s’y rendit pour le pèlerinage elle visita la tombe de son frère et lui dit : « Je jure Par Allah que si je t’avais assisté, je ne t’aurais pas pleuré et je t’aurais enterré à l’endroit de ton dernier souffle. »

 

Puis elle récita la poésie de Mutamam ibn nuwayra sur son frère qui exprime la douleur de l’absence. « Nous étions inséparables pensant que rien ne nous séparera et lorsque l’on fut séparés, ce fût comme si tout ce temps nous n’avions jamais été rassemblés. »

Son dévouement envers son frère était le même qu'il soit vivant ou mort.

 Aicha bint abu bakr a poursuit sa bienfaisance envers lui malgré sa mort. Elle a libéré des esclaves en son nom par amour et par loyauté envers Abdul Rahman. Et également par reconnaissance à ses bienfaits.

Cet étroit attachement était mutuel car Abdul Rahman était lui aussi d’un dévouement sans égal envers sa sœur. Il la servait, il répondait à ses besoins.

Abdul Rahman lui rendait visite dans ses moments d’épreuves et d’adversité.

Il la consolait dans ses malheurs.

C’est lui qui accompagna ‘Aïcha sous l’ordre du prophète pbsl après hajat al wada’ afin d’accomplir une nouvelle ‘Omra.

 

C’est lui qui était au côté de sa sœur ‘Aïcha avant la mort du prophète pbsl et qui détenait le siwak. ‘Aïcha pris le Siwak pour l’adoucir et elle le donnât au prophète pbsl pour qu’il se brosse les dent avec.

La relation d' 'Aïcha avec son autre frère Mohamed ibn Abi Bakr

Il était également une relation étroite et solide. C’est lui qui l’accompagna après la bataille du chameau à la ville de Bassra puis de là-bas à Médine. Il resta éveillé pour la servir.

Quand Mohamed a été tué en Egypte. Il laissa derrière lui un fils et une fille. Ils ont été entretenus par ‘Aïcha. Elle les a couverts par ses bons soins. Et a entrepris leur éducation. Elle leur enseignait son savoir de la meilleure des manières. A un point tel que l’un de ces deux enfants est devenu un joyaux, un joyaux lumineux inscrit dans l’histoire.

Qui est-ce ? C’était l’élève des Tabi’inn. L’un des 7 plus grands juristes de Médine. El Qassem ibn Mohamed ibn Abou Bakr, cet honorable successeur.

 

Grâce à Allah tout d’abord puis grâce à l’éducation livré par sa tante.

Il a atteint les sommets de la gloire alors que son père l’a laissé orphelin après sa mort en Egypte. Cet orphelin, encore enfant est alors retourné en compagnie de sa famille à Médine. Il le raconta lui-même, à travers sa souffrance : « Quand mon père fut tué en Egypte. Mon Oncle Abdul Rahman vena me prendre moi et ma petite sœur pour nous emmener avec lui à Médine.

Au moment de notre arrivée à Médine notre tante 'Aïcha demanda notre tutelle.

Nous sommes donc passé du foyer de notre oncle à celui de notre tante et elle nous a élevé dans ses bras.

Je n’ai jamais vu de mère ou de père doté d’une telle tendresse et d’une telle bonté.

 

Quand les enfants avait grandi, ‘Aïcha appela son frère à sa rencontre. A son arrivée elle le salua, puis elle loua Allah et le glorifia et dit: « Mon frère, je vois bien que tu m’as tourné le dos depuis que je t’ai pris ces enfants. Et que je les ai rallié à moi mais par Allah je n’ai pas fait ça par manque de respect. Ou par méfiance à ton égard.

Mais tu es un homme marié avec plusieurs épouses à ta charge.

Eux n’étaient encore que des enfants sans autonomie. Je n’ai pas voulu que tes femmes se sentent éprouvés par l’entretien de ces enfants. je me suis alors dit que celle qui avait le devoir de les entretenir dans cette situation c’était moi. Maintenant qu’ils ont grandi et qu’ils sont en capacité de s’entretenir eux-même, tu peux les reprendre. Afin de les rallier à toi et de profiter de leur compagnie. El Qassem raconte : « Notre oncle nous a alors joint à lui et nous amena à son foyer. »

 

Chères sœurs et chers frères ainsi était le comportement d’ ‘Aïcha envers ses frères germains et ses demi-frères. A cela ressemblait cette relation fraternelle, quelle personne extraordinaire était tu ma ô ‘Aïcha, qu’Allah t’agrée.

Avez-vous vu chers frères et sœurs la perception d' 'Aïcha?

Avez-vous entendu la rhétorique de ses paroles adressée à son frère? Par Allah, je ne te les ai pas pris par manque de respect envers toi, ou par méfiance, ou par soupçon de négligence à leur égard…

Par Allah, Quelle merveilleuse relation entre un frère et une sœur.

De belles excuses, une tendre justification avec un doux langage et l’objectif est de maintenir le courant de cet amour entre frères et sœurs. Mettre les points sur les « i » pour purifier les cœurs afin que le diable ne puisse pas s’immiscer entre eux.

 

Chers frère et sœur, 'Aïcha n’était qu’un être humain.

La conversation qu’elle a tenue avec son frère avec franchise et transparence, nous pouvons tout autant la tenir avec nos frères et sœurs en cas de discorde ou d’éloignement. Cela ne se règle pas avec grand-chose. Il vous suffit de faire quelques concessions, beaucoup d’amour, et beaucoup beaucoup de recul et de résistance aux tentations de la vie. Et surtout toujours se rappeler votre lien de fraternité.

'Aïcha, la sœur nous a dressé le portrait d’une relation fraternel riche et indéfectible.

 

 Aicha bint abu bakr nous a même offert un excellent modèle d’approche sur la beauté de la relation entre frères et sœurs.

Voici une histoire incroyable

Elle prouve l’ampleur de l’amour et de loyauté de ‘Aïcha vis-à-vis de ses frères quand elle évoqua que si elle possédait tous les trésors de ce monde, elles y renonceraient pour eux.

‘Aïcha, la sœur évoqua que son père lui avait garder de l’argent qui équivaut à 20 palmiers sur une terre ferme.

A l’approche de sa mort il lui dis :

« Par Allah, ma fille parmi toute les personnes il n’y en a aucune que j’aimerais savoir prospère après ma mort autant que toi. Et aucune d’entre elle ne me désolera sa pauvreté après ma mort autant que toi. Mais je t’avais garder de l’argent qui équivalait 20 palmiers. Si tu les avaient prises ou si tu les avaient utilisés elles seraient restées à toi mais aujourd’hui il font partie de l’héritage. Il s’agit de tes frères et de tes sœurs, partage le donc à la lumière du coran.

'Aïcha lui répondit : « cher père, si j’avais cela et cela j’y aurais renoncé. Mais il n’y a que Asmaa, qui est la deuxième ?

Elle n’était pas au courant de sa sœur Oum Kalthoum qui n’était pas encore arrivé au monde.

Abou Bakr lui répondit : « elle est encore dans le ventre de sa mère Kharija et je crois que ça sera une fille ». La mère était donc au début de sa grossesse, Abou Bakr présuma que ça serait une fille et tenta donc de préserver son du de l’héritage . Oui ! A ce point là Abou Bakr considérait les bornes délimitées par Allah. 

Et à cela ressemblait 'Aïcha.

Bienveillante envers son père et ses frères et sœurs.Un modèle pratique et une histoire réaliste.

Il n’y a pas de limites aux concessions de la mère des croyants. Et il n’y a pas de barrière à sa bonté: « cher père, par Allah si j’avais cela et cela j’y aurais renoncé. »

 

Le plus important pour elle après la soumission à l’ordre d’Allah sur le partage de l’héritage c’était l’union des cœurs entre elles et ses frères et sœurs, le maintient de cet amour et de ce respect mutuel entre eux.  

Combien de dispute se déroule aujourd’hui à cause de l’héritage?

Je dirais donc un mot aux frères et au sœurs : « Aimez-vous les uns les autres ne laisser pas cette vie d’ici-bas vous séparer et vous remontez l’un contre l’autre » .

Observez chères filles et chères sœurs la relation d’ ‘Aïcha avec ses deux sœurs: Asmaa et Oum kalthoum. C’était une magnifique relation pleine de tendresse, d’estime et d’amour.

Asmaa était plus grande qu’ ‘Aïcha et par amour et estime pour sa grande sœur, ‘Aïcha relia son nom de l’un de ses neveux . Elle se faisait appeler par Oum Abdullah.

Abdullah ibn al Zubair, elle l’aimait énormément, elle prenait soin de lui et l’éduquait.

 

La relation entre ‘Aïcha et Oum kalthoum surpassait une relation normale entre deux sœurs. Une harmonie, une compassion à un point telle qu’elle l’entretenait et qu’elle mettait à sa disposition tout ce qu’il la rendait joyeuse.  

Aicha bint Abu Bakr et sa soeur Oum Kalthoum

Cette petite orpheline a vécu sous la tutelle de sa soeur ‘Aïcha après la mort d’ Abou Bakr Mais ‘Aïcha lui a enseigné la crainte d’Allah. Le savoir et la jurisprudence. Oum Kalthoum n’a pas connu son père et ne l’a pas vu mais Allah l’a compensée par la mère des croyants qui fut pour elle une mère, un père, une sœur et une enseignante.

Quand Oum Kalthoum devint une jeune femme, Omar ibn alkhattab l’a demandé en mariage. Après que l’un de ses compagnons l’en est conseillés en honneur à son père et à son ami Abou Bakr. Cependant ‘Aïcha, cette personne sage et avisée ne souhaitais pas cette relation. Car elle savait que sa sœur ne n’adapterais pas à la vie rude et difficile que menait Omar.

 

Elle voulait pour elle une personne plus douce que lui. Elle essaya alors d’une manière sage et aiguisée de lui faire abandonner cette idée de mariage. En s’aidant d’une intervention subtile, de moughira ibn cho’ba sur Omar afin de lui retirer cette idée. Et il y renonça.

Oum kalthoum s’est marié avec ce glorieux compagnons Talha ibn ‘ubayd lahi

« Ô Talha ibn ‘ubayd lahi, l’un des meilleurs compagnons du prophète » comme ils le chantonnaient, c’est l’un des 10 promis au paradis.

A tous les frères et sœurs, ‘Aïcha était brillante et impressionnante dans son rôle de sœur. Elle était pour son frère Abdul Rahman, celle qui le défendait, qui le consola, qui lui enseigna et le conseilla. Elle était bienfaisante envers lui à sa vie comme à sa mort.

 

‘Aïcha était envers sa sœur Asmaa bienveillante et aimante et elle était à son frère Mohamed une sœur loyale. Enfin à sa petite sœur Oum Kalthoum elle était une mère tendre, elle l’a entretenue, l’a éduqué et la comblée de bienfaits.

Alors chers bienfaiteurs et bienfaitrices

La simple vision de ces familles dans les tribunaux aujourd’hui à cause d’une injustice dans la répartition de l’héritage est quelque chose d’assommant et d’effroyable. Lorsque l’un des héritiers s’accapare de la part de l’autre et viole ses droits enfreignant par cela les règles de la chariaa. Et ignorant par cela ses devoirs envers ses frères et sœurs. Ou aussi le vol de l’héritage d’un orphelin…

Sincèrement, nous ressentons de la tristesse devant les relations de nos jours entre certains frères et sœurs.

Nous espérons que cet épisode sur 'Aïcha la sœur nous rappelleras nos liens de parenté et nous inciteras à les entretenir

et à faire revivre les rapports que l’on entretiens avec nos frères et nos soeurs. 
A cela ressemblait ‘Aïcha, une sœur bienfaisante avec ses frères et sœurs mort ou vivant. Et tout cela ne proviens pas du court de notre imagination mais c’est le récit de situations traversé. D’événements vécus qui ont été enregistré par l’histoire avec sincérité et fidélité.

Il s’agit de Aicha bint Abu Bakr, la purifiée,au comportement élevé.

Elle était imprégné du coran et de la Sunnah. Elle nous a refléter l’importance des liens de famille, des liens fraternels, elle a instauré un modèle sur le rôle de la femme au sein de la communauté elle nous a montré a quoi devrais ressembler l’amour et le dévouement entre les frères et sœurs.

 

‘Aïcha tu es une école tu es un modèle pour toutes les filles. Qu’Allah t agrée Ô mère des croyants.

Leçon à tirer de ce récit

La question ici est quelles sont les bases à partir desquelles ‘Aïcha a pu instaurer une relation étroite entre elles et ces frères et sœurs ? Premièrement :Son haut degré d’humanité et la noblesse de son comportement.

 

Deuxièmement :sa connaissance de l’ampleur et de l’importance des liens de parenté et de ses devoirs. Ainsi que la récompense de leur entretien et de la bienveillance envers eux.

 

Troisièmement : son étonnante patience, la pureté de son cœur, son pardon et ces concessions successive dans le but d’unifier les cœurs et les rassembler sur une décision.

 

Quatrièmement : son sentiment de responsabilité sur sa famille et son initiative de bien faire à l’égard de ses frères et sœurs de leurs époux(ses) et leurs enfants.

 

Cinquième et dernièrement sa maturité, sa non-précipitation des choses, son savoir, et sa sagesse a fait d’elle la personne à qui il revenait lors de conflit, d’incident ou d’événement.

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